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 À la poursuite d'un mythe

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Boa Hancock

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MessageSujet: À la poursuite d'un mythe   Ven 1 Nov - 1:47

Je posai un premier pied sur l’île et la première pensée qui me vint à l’esprit fut :

*Wouah, les livres n’avaient pas menti*

Tout sur cette île rappelait l’automne et ses couleurs. Les arbres bien sûr exposaient fièrement le dégradé de couleur qu'offrait leur feuillage. Le sol n’était étrangement pas jonché de feuille mes les divers chemins reflétaient les teintes des feuilles. Tout sur Autumn Forever était dans les tons chauds et rien que de voir tout ceci, on s’y sentait bien. On avait l’impression de se retrouver au chaud sous la couette ou devant une cheminée avec un bon chocolat chaud. J’avais juste envie de m’asseoir par terre et d’attendre que le temps passe tellement le cadre était plaisant et calme.

*C’est vrai ça, je suis sur le port et pourtant il n’y a presque pas de bruit comme si l’île était déserte.*

J’entrepris de regarder un peu autour de moi tout de même au lieu de me laisser envahir par le bien être qu'inspirait ce paysage. Il y avait bien du monde autour de moi mais tous étaient clames, silencieux et apparemment de bonne humeur au vu des sourires chaleureux qu'ils affichaient. Personne ne s’afférait sur ce port, tout le monde faisait ses tâches à son rythme sans déranger les autres. Vraiment le cadre de l’île était vraiment plaisant. C’est une chose à laquelle les livres ou même la Marine ne m’avait pas préparée. Comment allais-je faire pour rester discrète dans un endroit pareil ? Je n’étais déjà pas très discrète de nature, j’aimais me faire remarquer mais ici c’était d’autant plus simple que le commun des mortels était d’un calme olympien. Je sentais la pression montée en moi. Comment pourrais-je venir à bout de cette mission ? Est-ce qu'un jour j’aurais une autre opportunité de devenir sergent ? J’avais de sérieux doute à ce propos. Ma seule chance depuis bien des années m’était donnée ce jour-là, je devais la saisir et mener cette mission à bien. Forte de ma nouvelle détermination, je m’enfonçais dans les terres d'Autumn Forever.
Je ne vis pas l’ombre de la civilisation avant une bonne demi-heure de marche. À croire que tout avait été agencé pour qu'on profite du paysage et de la vue. Mais je n’avais pas perdu mon temps cette fois, je voulais vraiment atteindre mon objectif et j’étais prête à tout pour y arriver. Une fois en ville, je me mis en quête des habitants pour les interroger, trouver le chemin jusqu'au temple. Mais sur la route, je vis un square apparemment abandonné. Une balançoire de fortune s’y trouvait. Elle était si mignonne et me rappelait tant de souvenir que je ne pus m’empêcher de m’approcher. Je touchais les cordes encore résistantes et des souvenirs surgissaient dans mon esprit malgré moi. Je me revoyais avec Hanami que je poussais sur ce même genre de balançoire. Elle voulait toujours aller plus haut pour avoir une vu imprenable sur les fleurs. Elle aussi était mignonne. Elle me manquait, de temps en temps. Sans m’en rendre compte, je m’étais assise sur les planches de bois qui constituaient cet objet empli de nostalgie. Je m’y balançais doucement et lentement, la tête posé contre une corde. Ma sœur jumelle me manquait plus que tout ce que j’avais connu sur l’île de Zero. Elle était la seule à me comprendre. Même si j’avais cette obsession pour les serpents et elle pour les fleurs, elle me comprenait. Elle prenait toujours ma défense devant Maman qui, morte d’inquiétude, me disputait souvent pour mes sorties à l’improviste. Elle était une partie de moi que l’on m’avait arrachée. Et à ce moment précis, je n’avais qu'une envie, me venger de ceux qui l’avait envoyée à une mort certaine. Ces enfoirés de mages noires de Zero allient payer pour leurs méfaits.
Je devais sembler bien triste et bien seule sur ma balançoire isolée car je vis les pieds de quelqu’un s’avancer vers moi et s’arrêter à ma hauteur. Je relevai donc la tête pour voir à qui appartenaient ces pieds inconnus. C’était un jeune homme tout aussi inconnu qui m’accosta alors.


[PS : Désolée c'est pas très long, mais j'étais pas très inspirée ><]

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Itachi Uchiwa

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MessageSujet: Re: À la poursuite d'un mythe   Jeu 7 Nov - 17:51

Il posa le pied à terre. Sans un mot ni un bruit, admirant le massif émergeant de la mer. Jamais encore il n’avait vu cela, et pourtant les paysages aussi magnifiques qu’incroyables se trouvaient facilement sur Retto Shinobi. Une touffe rouge orangée, qui de la plage partait vers un horizon lointain. L’île était visiblement très grande, mais paradoxalement, le port était relativement petit. Il avait accosté sur une plage à proximité de l’embarcadère de l’île, pour ne pas gêner les bateaux avec son radeau qui avait eu du mal à supporter cette nouvelle traversée. Plus que jamais, il était temps de changer de bateau et d’investir dans quelque chose de plus stable et solide. Mais il s’agissait avant tout de prendre du bon temps, ou au moins, de se reposer. Il ne voulait pas d’hôtel, ni de chambre d’hôte. Il voulait revenir à un état plus sauvage, comme quelqu’un qui partirait en retraite pour des années. Il trouverait bien un foret ou un vallon dans lequel construire une petite cabane.
Il attrapa son sac, et remonta vers le chemin qui devait mener au village portuaire. Cela faisait bien longtemps qu’il n’avait pas ressenti une telle sérénité. Lui qui avait un sens de l’attention prononcé, et qui repérait le danger rapidement, était calme et placide. Jamais encore il n’avait ressenti un tel havre. Comme si le danger ne pourrait jamais atteindre cette île. C’est précisément ce qui le poussa à aller faire un tour au village qui surplombait le petit port.

Remontant la seule et unique rue, il s’agissait d’une bourgade tout à fait tranquille et qui n’avait pour seule contrainte, de vivre dans la joie et la convivialité. Le soleil était caché par un rideau de nuages, qui laissait entrevoir une pluie probable. Mais les gens s’en moquaient. Un petit marché avait lieu, probablement organisé par les roturiers du coin, on y voyait entre autre un apiculteur, qui vendait un miel de qualité. Il y avait une femme qui vendaient des peaux de bêtes tuées par son époux. Puis les classiques poissonniers et vendeurs de fruits et légumes continuaient l’allée. Les gens se baladaient dans les rues, marchandant et négociant des prix favorables. Il y avait une taverne qui faisait l’angle de la rue pavée. Et en face de celle-ci une petite boutique vendait des livres et toutes sortes de papiers. Compte tenu du nombre de légendes que le ninja avait entendu à propos de cette île, Itachi décida d’entrer dans le magasin afin de demander toutes sortes de renseignement.
Il demanda au vendeur, qui était un homme relativement âgé, une description de cette île si particulière.

- Ce ne sera pas une surprise si je te dis que cette île est une île automnale ! Dit il en rigolant. Il se baissa pour prendre un papier sous son bureau et se releva. Ceci est une carte de l’île. Pour ce qui est des explications géographiques, l’île porte trois villages, tu est ici à « Port Vignerouge ». Aucuns des villages ne dépasse les quatre cents habitants, nous vivons chacun en paix avec les autres et échangeons divers produits par des axes de terre que nous avons construits jadis. L’île fait en longueur près de trente kilomètres pour environ quinze de largeur. Comme tu peux le constater sur la carte, l’île est truffée de forets. Toutes ces forets ont une particularités, leurs feuilles sont rouges, oranges et quelques fois marrons. Jamais les arbres ne perdent leurs feuilles, mais jamais elles ne deviennent vertes non plus. C’est de ce phénomène que l’île tire son nom. Une île de Grandline nommée Red Carnage, connaîtrait le même phénomène.  

Itachi avait déjà entendu parlé de cette île. C’était celle ou été née Kalyssie Soderling, son maître de Lacuna.

- Tu peux également ajouter à cela que nous possédons pas mal de temples, ou diverses mythologies trouvent un culte. Des églises également, qui servent parfois de refuge au voyageurs. Ainsi que des châteaux et des forteresses, certains à l’abandon , d’autres conservés. Seul un des châteaux de l’île est encore actif, C’est celui qui se trouve dans la ville tout au nord de l’île. Nous nous sommes ici.

Il pointa le doigt sur la carte, indiquant le village du sud. Il y avait un château des la sortie du village et une église un peu plus au nord. Décidément cette île avait tout pour attirer. Les forets, le calme, les châteaux et les temples, ainsi que quelques églises et un ambiance chaleureuse dans les villages. L’homme aux Sharingans avaient même lu sur un arrêté municipal que les transports de l’île devaient être cent pour cent naturels. Ce qui ne voulait dire aucune mécanique, ni aucun moteur à explosion. Les déplacements étaient exclusifs à cheval, des écuries réservées à la location existaient dans chacun des villages et appartenaient tous à la même enseigne. Il suffisait de louer un canasson et de le déposer au village suivant. Les fermiers utilisaient le bétail et des charrues de bois pour se déplacer d’un village à l’autre.

- J’ajoute également qu’une petite base marine s’est installée sur l’île voila trois ans maintenant. L’ordre est tellement notable que le gouvernement mondial à voulu conserver cet esprit apaisant en installant un petit service de sécurité au nord de l’île. Rien de méchant une petite dizaine de soldats dirigés par un lieutenant. Une équipe de quatre fait une ronde de l’île chaque jours, pour s’assurer du calme. Leur base se trouve au château actif au nord de l’île dont je te parlait tout à l’heure, ils sont basés dans une des salles du château, laissant le reste de l’édifice à un aristocrate de North Blue, propriétaire de la forteresse.

Itachi remercia le vieil homme, et lui donna quelques pièces pour payer la carte de l’île. Il s’en servirait toujours. Avant de sortir le ninja regarda l’horloge qui affichait seize heure quinze. Avant qu’il franchisse le seuil de la porte le marchand ajouta une dernière chose :

- Selon les légendes un Ponéglyphe serait caché ici depuis des siècles. De nombreuses fouilles ont été faites sans que jamais rien ne soient découvert. Mais si tu as du temps devant toi arrête toi au château du village intermédiaire. Celui le plus au milieu de l‘ile. Tu y apprendra des choses intéressantes sur ce petit bout de terre. Parait il que nous avons un passé incroyablement complexe. Un passé en rapport avec le fameux siècle oublié… Peu d’informations sur le sujet car il s’agit encore et toujours d’un tabou, mais les gens sont généralement fascinés par les multitudes de légendes que notre île abrite.

Itachi remercia l’homme pour toutes ces informations et se dirigea vers la sortie du village. Il passa devant un parc d’enfant ou une femme faisait de la balançoire. Un homme face à elle, probablement attirée par le charme extraordinaire que dégageait la jeune femme. Le déserteur n’était pas aux aguets quand il s’agissait de chasser de jolies femmes, mais ils admettait volontiers la beauté lorsqu’il avait la chance de la croiser. Il ne fut pas déçu, cette inconnue était d’une rare beauté. Il continua sa route et sorti du village sillonnant les chemins. Il arriva rapidement sur une intersection avec deux panneaux indiquant les directions. L’un indiquait le village de Forgevieux à vingt et un kilomètres ainsi que le temple du cerisier noir à six kilomètres. L’autre panneaux indiquait le village de Rochesainte à vingt neuf kilomètres et ajoutait l’église de Finefleur à quatre kilomètres, ainsi que le monastère de Bourgegrain à quinze kilomètres.
La bibliothèque qu’avait indiqué le vieil homme se trouvait à Forgevieux, Itachi pris donc le chemin, et passa devant un grand château en ruines, dévoré par les plantes rampantes, au milieu des épaisses touffes flamboyante des arbres. Le soleil se couchait lentement, et Itachi qui longeait la côte, ne put que s’abasourdir devant le rideau ardent que le ciel offrait. La lumière rouge du soleil couchant ricochait sur les feuilles écarlates d’Autumn Forever, offrant un spectacle inoubliable. L’espace de quelques minutes, un monde de lumière rouge, chaude et bienfaisante, bordant une île qui n’avait rien avoir avec les autres.

Ce spectacle combla Itachi qui grimpa à un arbre aux abords de la foret et qui, en repliant quelques branches se construit un matelas de fortune, suspendu plusieurs mètres au dessus du sol. Il recouvra son sommier avec de nombreuses feuilles et s’assit dans sa création. Devant le spectacle offert par la nature, itachi finit par s’allonger et s’endormit jusqu’au petit matin.  


Spoiler:
 

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Boa Hancock

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MessageSujet: Re: À la poursuite d'un mythe   Jeu 30 Jan - 18:41

Brun, les cheveux courts, plutôt mignon, sûr de lui, ça se voyait dans son regard... Son regard justement, des yeux d'un bleu aussi intense que le saphir, on pouvait se noyer dedans avec une facilité déconcertante, un regard profond et pénétrant... Ensuite, sa bouche, fine dont le petit sourire en coin faisait déjà des ravages. Et enfin, son corps, musclé, de larges épaules et des bras qui assuraient une protection à toute épreuve. Ce n'était pas mon genre pourtant, tomber sous le charme d'un homme dès le premier regard, et pourtant, celui-là avait un petit quelque chose en plus. Mais je serais incapable d'expliquer quoi.
Nous nous sommes observés comme ça durant un long moment, ne disant pas un mot. Je pense qu'il avait à peu près les mêmes réflexion que moi sur ma personne. Puis, enfin, il ouvrit la bouche.


-Mademoiselle, vous me semblez bien seule sur votre balançoire.
-C'est peut-être parce que je le suis
, répondis-je en esquissant un sourire.
-Et pourrais-je vous prêtez compagnie.
-Ça ne peut pas me faire de mal.


Il s'assit donc par terre en face de moi et nous nous mîmes à discuter. Il s'appelait Mintham et il était chasseur. C'était grâce à lui et tout le groupe auquel il appartient que le village dans lequel j'étais arrivé pouvait manger autre chose que du poisson. Il ne chassait pas que les bêtes, il était également spécialisé dans les baies et les racines. Il m'expliqua le fonctionnement du village. Toute la population était très organisée. Chacun avait son propre rôle. Il existait des tanneurs, des apothicaires, des forgerons, il y avait absolument tout pour qu'ils puissent vivre en autarcie. Je lui ai alors demandé pourquoi ils avaient besoin de se servir de leur port. Il m'a expliqué que sur cette île ce trouvait une plante rare : la Red Lullaby. Elle ne poussait que sur les îles Automnales comme celle-ci et tout ceux qui ne souhaitaient pas passer par Grand Line pour aller à Red Carnage se fournissaient ici. C'était ce qui faisait leur plus grande fortune.
J'aurais pu l'écouter parler de son île pendant des heures mais il ne fallait pas que j'oublie ma mission. je lui ai donc demandé s'il y avait un temple sur cette île. Je ne le savais que trop bien mais je devais me faire passer pour une touriste comme les autres. Par contre, je fus surprise lorsqu'il m'exposa la richesse architecturale de cette île. Il n'y avait pas moins de cinq temples et tout autant de forteresse, de châteaux et d'église. J'écarquillais les yeux. Ça le fit rire, d'un rire communicatif apparemment car je ne pus m'empêcher de le suivre dans son hilarité. Reprenant notre sérieux je lui révélais que j'étais venue sur Autumn Forever justement pour visiter ces temples, mais que je n'avais pas réaliser qu'il y en avait autant. Je lui demandais donc quelques explications.
Le temple le plus proche se trouvait sur la route qui menait au village le plus grand de l'île Forgevieux. Il m'appris également qu'il y avait une bibliothèque là-bas. Je décidais donc de m'y rendre le lendemain matin pour en apprendre plus sur l'île et ses infrastructures ainsi que sur chacun des temples. Je demandai alors à Mintham s'il y avait un moyen de transport que je pourrais emprunter le temps de mon séjour sur l'île. Il sourit de nouveau et me dit simplement :


-Pourquoi ne pas venir chez moi cette nuit. Je ne me sentirais pas bien si vous passer la nuit dehors. Les chemins peuvent être dangereux et je sais de quoi je parle. Passez la nuit chez moi et demain matin je vous prêterai une monture. Vous savez monter à cheval n'est-ce pas ?
-Eh bien j'ai plutôt l'habitude de chevaucher des serpents mais je devrais m'en sortir.
-Pardon ?
demanda-t-il interloqué.
-Laissez tomber, j'accepte de dormir chez vous ! Après tout j'ai tout mon temps, répondis-je en souriant à mon tour.

Il fut charmé, je n'en doute pas. Je descendis de ma balançoire et le suivit jusque chez lui. Il vivait dans une sorte de ferme composée de plusieurs bâtiments. J'avais réussi à identifier une écurie, une étable, deux granges et même des enclos de pâturage. La deuxième grange, d'ailleurs, me laissais pantoise. Je ne comprenais pas l'utilité de ce bâtiment étant donné qu'une autre grange accueillait la paille et autre repas des animaux. Je demandais donc des explications à mon hôte.


-Ce n'est rien, me dit-il, on doit bientôt l'abattre pour pouvoir créer un nouvel enclos. Ne vous en approcher surtout pas.

Je n'insistai pas, cette grange m'intriguait peut-être pour de mauvaises raisons mais je ne baissais pas les bras pour autant. Nous entrâmes dans la ferme, il me montra ma chambre et me dit de me mettre à l'aise pendant qu'il préparait le dîner. Une brillante idée selon moi car je commençais à avoir faim. En attendant qu'il termine, je me suis assise devant la fenêtre de ma chambre et j'ai observé la ferme. Les employés s'activaient encore alors qu'il allait bientôt faire nuit. J'admirais leur dévouement et leur ténacité. Ça ferait déjà longtemps que je serais rentrée personnellement. Toujours est-il que la grange abandonnée continuait à capter mon attention. Et puis, soyons franc, depuis écoutais-je ce qu'on me disait, surtout quand c'était une interdiction justement. Je sorti donc de ma chambre et me rendis dehors. Mintham m'interpella et me demanda où j'allais, je lui dis évasivement que je voulais faire le tour de la ferme. Une fois ses soupçons évanouis, je sorti et sans aucune discrétion, je me rendis directement dans la grange qui m'intriguait. J'ouvris la porte et je n'y trouvai rien, absolument rien, juste une grande bâtisse qui me donnait l'impression d'être toute petite. Mintham surgit derrière moi et dit avec un ton condescendant :

-Vous n'avez pas pu vous en empêcher n'est-ce pas ?
-C'est entièrement de votre faute, il ne fallait pas me dire que je ne devais pas y aller.
-On dirait une enfant...
-Soit, mais tout de même ! De toutes façons il n'y a rien ici, pourquoi vouloir que je m'en éloigne ?
-Tout simplement parce que la grange tombe en ruine, je ne voulais pas que vous vous blessiez.
-Oh...


Je me sentis idiote toute à coup. Mintham me proposa de le suivre à l'intérieur de la maison où le dîner nous attendait. J'étais tombée sur une impasse mais je n'abandonnais pas pour autant, j'étais sûre qu'il y avait quelque chose de louche avec cette grange. Je me régalais avec le repas que nous avait préparé mon hôte. C'était un vrai délice. Nous avons encore discuter quelques temps après la fin du repas puis je décidais de me coucher.

Le lendemain, à la première heure, j'étais réveillée et un palefrenier sellait mon cheval de voyage. Il me vit arriver et me sourit.


-Bonjour Madame Boa. Je vous présente Torpen, il a un caractère bien trempé, Monsieur Mintham a pensé que vous vous entendriez bien.
-Nous verrons. Dis-moi, tu sais quelque chose à propos de ma grange abandonnée ? Depuis quand est-elle là ?
-Je ne sais pas grand-chose sur la grange mais je sais que je ne dois pas en parler.
-Oh aller, il est 6h30 du matin personne n'est encore réveillé à part toi et moi, ça restera entre nous
, le persuadai-je avec un sourire engageant.
-Bon... D'accord mais personne ne doit le savoir !
-Promis !
-Il y a une légende qui circule dans le village à propos de cette grange, apparemment elle est là depuis bien plus longtemps qu'on ne le pense. Certain dise que sa construction remonte à des temps oubliés et pourtant elle a résisté jusqu'à aujourd'hui, certains pensent qu'elle renfermait quelque chose de très ancien et très précieux. Mais beaucoup pense, comme Monsieur Mintham, que ce n'est qu'une simple grange et qu'il est grand temps de l'abattre.
-Je savais qu'il y avait quelque chose d'autre à propos de cette grange ! Merci mon petit, tu m'as été d'une grande aide. Tu peux me laisser les rênes de Torpen maintenant et dis au revoir à Mintham de ma part.


J'attrapai les rênes et laissai le palefrenier retourner à l'intérieur avant de monter ce cheval. C'était une belle bête son pelage était d'un noir de jais, aussi noir que ma chevelure et seule une tâche blanche sur son front tranchait avec tout le reste. Il avait de beaux yeux bleus. C'est en les voyant que j'ai compris pourquoi Mintham me l'avait confier. Il était intelligent, beau et noble. Ce cheval allait me guider avec une facilité déconcertante.
Une fois sortie du village je pris la route qui menait à Forgevieux selon le panneau. Je décidais d'adopter un petit trot pour raccourcir le temps de trajet jusqu'au village et qu'elle ne fut pas ma surprise lorsque, à peine eus-je fait quelques mètres,  je vis d'ores et déjà un château en ruine sous mes yeux. Le soleil était encore en train de se lever et baignait de lumière ce château, lui donnant une sorte d'aura apaisante. J'avais un peu ralenti mais le devoir m'attendais. Je repris alors mon trot jusque Forgevieux.

Le village de Forgevieux ne ressemblait en rien à celui de Vignerouge. Les bâtisses était bien plus anciennes et donnaient une impression de reconstitution historique d'un événement important. Tous les bâtiments était en pierre grise et terne pourtant, elles avaient quelque chose de chaleureux. Peut-être était-ce les lignes d'or qui ornaient chacune des façades ou alors simplement le soleil orange du matin qui plongeait le village dans un halo de lumière qui mettais en valeur cet or. Toujours est-il que cette endroit donnait envie d'y rester. Je cherchais des yeux la bibliothèque. Je n'eus pas à chercher longtemps. Grâce aux informations que j'avais récolté auprès des villageois, je savais qu'on avait aménagé la bibliothèque dans l'ancienne forteresse Fortuther. Or c'était la première chose que l'on pouvait voir en entrant dans le village.

Je m'y rendis donc en me demandant ce que cette bibliothèque pourrait bien m'apprendre.


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Itachi Uchiwa

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MessageSujet: Re: À la poursuite d'un mythe   Ven 31 Jan - 19:41

Il ouvrit lentement les paupières, bordé par les premiers rayons du soleil dans son lit de fortune. Il avait l’habitude de passer ses nuits de manière improvisées. Après tout, il s’agissait du bagage minimum pour un ninja. Mais sur une île aussi belle et agréable que celle-ci, sa nuit à la belle étoile semblait être un séjour de vacances dans le luxe et la tranquillité. N’était-il d’ailleurs pas venu pour prendre un peu de bon temps ? Toutes ses précédentes missions, avaient été effectuées les unes après les autres sans interruption. C’est pourquoi Itachi s’était retrouvé ici, sur cet île automnale, bordée de légendes  et d’histoires en tout genre.
Il commença par s’assoir, sur son drap de feuilles, afin de se sortir lentement de son agréable sommeil. Combien de temps allait-il rester sur cette île ? Des vacances étaient une chose bien appréciable, mais comme disait le proverbe, il ne faut pas abuser des bonnes choses. Une semaine de repos et de tranquillité, avec un peu d’exploration devait être suffisant pour recharger les batteries.
Il y avait donc trois villages : Port Vignerouge, Forgevieux et Rochesainte. Ainsi que de nombreux temples et de nombreuses forteresses. Il était en route pour Forgevieux, et n’avait guère marché la veille, ce qui voulait dire qu’il avait encore une bonne vingtaine de kilomètres à faire. Ce petit calcul le força à sortir de son lit. Il sauta dans le vide et se réceptionna habilement au sol. Il ne pouvait pas se débarbouiller, il n’y avait apparemment aucun point d’eau douce dans les parages, il essuya donc la rosée du matin de quelques buissons sur ses mains et se frotta le visage.
Une fois ce brin de toilette fait, il avança d’un pas décidé vers le chemin qui menait à Forgevieux. Ce nom sonnait comme un vieux village du moyen âge, une contrée reculée de tout les royaumes. Ce détail amusa Itachi, qui avec l’interdiction d’utiliser la moindre mécanique, se croyait retombé quelque siècle en arrière.
Le soleil n’était pas encore bien haut dans le ciel, la journée commençait à peine, Itachi accéléra le pas, de manière à atteindre Forgevieux au plus tôt. Sans monture, la route prendrait du temps, il bondit donc de branches en branches, tout en longeant le cours de la route. Il eut la chance d’apercevoir un peu plus profondément dans la foret, de nombreuses ronces. Le ninja s’en approcha et cueillit avec délicatesse quelques mures. Cela ferait office de petit déjeuner. Et malgré ses moyens plus que discutables, Itachi eut le luxe de manger ces quelques fruits sauvages et d’en délecter la saveur. Il sentait bien que l’île était un amoncèlement de nature. Rare était les fruits aussi gouteux que ceux qu’il était en train de manger. Une nuit plus qu’acceptable dans des feuillages flamboyants, sans ressentir de fraicheur ainsi qu’un petit déjeuner fait de fruits sauvages dont le gout équivalait de très loin à ceux d’une bonne ferme biologique. Voila que la journée commençait bien.
Après avoir fait ripaille de ces quelques gourmandises, l’homme aux Sharingans regagna le bord de la route. Il vit passe un cheval, qui semblait être un étalon de bonne naissance. Un de ces canassons qui rendait fiers leur cavalier. Mais plus que le pur sang, c’est justement le cavalier qu’observa Itachi. Il y avait fort à parier que seul Itachi avait vu cet intervenant. Au travers de quelques buissons, et au rythme correct du trot, il était fort improbable que ce jockey, n’ait pu prêter garde à la présence du déserteur. Pourtant Ils s’étaient déjà rencontrés la veille; quoi que le terme « rencontrer », n’était peut être pas le plus approprié. Une entrevue aussi brève que rapide. La belle brune, au regard qui pouvait faire tomber la plupart des hommes, celle là même qui devait se prendre pour une enfant à voler les balançoire le temps d’un envol.
Une femme superbe, qu’Itachi reconnu même un instant  au travers d’un buisson. Que faisait-elle ? Le rythme n’était pas des plus rapide, mais elle semblait savoir ou elle allait. Ce qui était d’ailleurs le cas du ninja. Il regrimpa à son arbre et s’élança à nouveau. Il pu garder la vision du cheval pendant un moment, mais celui-ci finit fatalement par lui échapper.

Quelques heures passèrent sans qu’Itachi ne s’arrêta. Il avait bien du faire quelques kilomètres. L’heure du déjeuner était passée depuis bien longtemps, mais Forgevieux n’était toujours pas en vue.
Il sauta de son arbre et continua la route à pied profitant des charmes de la foret. La côte n’était plus visible depuis déjà pas mal de temps, ce qui était bon signe, il s’était aventuré plus profondément dans l’île, et se rapprochait donc fatalement de son but. Il était passé, bien plus tôt dans la journée, près d’un tout petit sentier qui indiquait la présence d’un temple à deux ou trois centaines de mètres. Le ninja avait longtemps hésité à s’y arrêter mais il avait décidé de continuer sa route, il aurait tout le temps de faire du tourisme, mais plus tard. Dormir à la belle étoile ne le gênait pas, surtout quand il passait d’aussi bonnes nuits que la précédente. Mais le lit d’un gîte était tout autant appréciable.
Il arriva quelques minutes plus tard, près d’une église en bord de route. Il y avait quelques moines qui plantaient des graines sur un terrain fertile. Les hommes de l’église saluèrent poliment le passant, et reçurent un salut tout aussi poli en retour. Il en profita pour regarder cette petite église, qui était, de la part d’un amateur en architecture, très belle.

* Combien de prêtres peuvent vivre là dedans ? Une dizaine tout au plus probablement… * Se demanda le Shinobi.

Il continua sa route, en arpentant le chemin qu’il suivait depuis le petit matin. Puis, une petite heure de marche plus tard, il tomba sur une intersection qui indiquait les trois villages de l’île. Il y avait Port Vignerouge dans la direction d’où venait Itachi à vingt six kilomètres. Le ninja avait donc parcouru une bonne vingtaine de kilomètres en la quasi-totalité d’une journée.
Un autre panneau indiquait Rochesainte, par le chemin de droite à douze kilomètres. Et bien sur Forgevieux, par le chemin de gauche à trois kilomètres. Une si courte distance, ravi le ninja qui s’élança sur le chemin. Il ne tarda pas à voir le sommet de la forteresse du village qui était juste à l’extérieur de celui-ci. Un château en ruine, mais malgré tout, encore debout, comme beaucoup de bâtiments sur cette île : Ruines mais encore sur pied.
Puis arriva enfin la récompense au marathon du ninja, il aperçu les premières maisons du village. Les fumées s’échappant des cheminées, les toits en tuiles pour les plus riches, en bois pour la plupart, et quelques uns en paille pour les plus défavorisés.

Une ambiance chaleureuse enveloppait la bourgade, il avança vers l’arche de bois qui devait signifier l’entrée. Il croisa un homme à la carrure impressionnante. Qui traînait derrière lui, un petit charriot de bois à roulettes, sur lequel se trouvait des gros rondins de bois. Un bucheron sans doute. Il saluait, un homme plus petit et plus mince qui portait sur ses épaules une corde à crochets, avec de très beaux poissons pendus. Peut être était ce là le pécheur. Il était suivi de deux petits garçons, l’un portait des cannes à pèche et un filet, tandis que l’autre portait également une corde à crochets avec d’autres poissons, plus petits mais tout aussi appétissants.

- Garde moi une de tes prises pour demain ! J’ai promis à mes enfants de leur faire un bon poisson ! Je viendrais te le chercher demain matin !

Une ambiance tout à fait respectable, et agréable. Dès lors qu’il entra dans l’enceinte du village il aperçu sur sa gauche un ferronnier, qui frappait le fer encore chaud pour en faire un épée. Il continua d’avancer et aperçu un peu plus loin, une petite maisonnette avec un panneau au dessus de la porte qui indiquait la boulangerie. Il devait y avoir à peu près tout pour vivre sereinement dans ce village. Il se mit à chercher un hôtel ou toute sorte d’établissement susceptible de lui procurer un toit pour la nuit ou les nuits à venir. Il vit une taverne près du bord de mer. Un taverne qui officiait en tant que tel, mais aussi en tant qu’hôtel et restaurant. Il entra, et ressentit tout de suite une chaleur bienfaisante, presque fraternelle. Bien sur, la cheminée centrale devait bien expliquer cela, mais c’est avant tout l’ambiance qui était accueillante. Quelques hommes jouaient aux cartes, avec des verres pour accompagner la fin d’après midi. D’autres semblaient être des aventuriers ou des mercenaires, et rigolaient ensemble au comptoir du bar en partageant ce qui devait être un bière bien mousseuse. Des enfants courraient les uns derrière les autres dans la salle, et se faisait réprimander par la serveuse.

Itachi s’approcha du comptoir, et demanda au barman, qui semblait avoir une soixantaine d’années, s’il restait une chambre disponible pour la nuit.

- Vous avez de la chance ! Les gaillards là bas, à l’autre bout du comptoir m’ont prit mes cinq chambres de libre pour la nuit, mais fort heureusement pour vous, il m’en reste juste une. C’est deux mille berrys la nuit.

- Est-il possible de prendre cette chambre pour toute une semaine ? Enchaîna le ninja.

- Oh oh ! Je ne m’attendais pas à remplir toutes mes chambres ce soir, encore moins avec un client d’une semaine ! Mais c’est tout à fait possible ! Nous ne faisons pas de forfait pour les longs séjours, mais pour nos clients qui restent quelques jours, nous offrons les repas du soir !

Itachi ne s’était pas trompé, cet endroit étaient un havre de halte à tout les bougres qui s’y arrêtaient. Le barman, se retourna et se gratta la moustache. Il prit la dernière clé restante et la donna à Itachi.

- Chambre Numéro huit, elle est à vous pour toute la semaine. Ca vous fera quatorze mille Berrys, mais vous pouvez payer à la fin de votre séjour si vous préférez.

Itachi sortit sous son manteau à nuages une petite bourse. « Voila pour vous. Il y à quinze mille berrys là dedans, gardez le tout, ce sera un pourboire » dit il avec un grand sourire.

- Voila qui est très gentil de votre part monsieur ! Tenez installez vous à une table, je vous offre votre premier verre !

Itachi remercia l’homme et s’assit dans un coin de la salle, sur une chaise, qui semblait être le plus confortable de tout les fauteuils du monde, après sa rude journée. Le barman arriva avec une serviette sur l’épaule et posa une choppe de bière sur la table, en lui souhaitant un bon séjour. Itachi le remercia et se rafraichit aussitôt avec sa boisson. Il continua d’apprécier pendant quelques instants l’ambiance de la taverne, avant que n’entre un nouveau client. Ou plutôt une nouvelle cliente. Il s’agissait encore de cette même femme, celle de la balançoire, celle qui trottait sur son cheval. Une beauté de son genre devait être la proie des balourds un peu pervers qui trainait généralement dans les bars. Il fallait bien admettre que son visage ne devait pas laisser insensible. Ce fut d’ailleurs le cas, beaucoup d’hommes s’arrêtèrent de parler observant les courbes généreuses de la nouvelle arrivée.
Ce n’était toutefois probablement pas dans cet endroit qu’elle aurait des ennuis, quoi qu’un peu de drague innocente n’était pas une agression. Elle s’avança vers le comptoir et s'adressa au barman.


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MessageSujet: Re: À la poursuite d'un mythe   Lun 3 Fév - 0:47

La bibliothèque était immense. Tellement immense qu'elle en était quelque peu effrayante. Ses murs épais s'élevaient à pas moins de huit mètres d'après mon estimation. Le silence imposé à chaque bibliothèque était presque pesant ici. J'avais l'impression d'appartenir à quelque chose de bien plus grand que moi, comme si j'étais une petite fourmi insignifiante pour le reste du monde. Je fis un pas, il résonna dans tout l'édifice. J'avais l'impression de profaner les lieux simplement en marchant. Je fis le moins de bruit possible et tenta de me repérer dans les rayons. Ce fut impossible. Je tentais de trouver un employé pour qu'il puisse m'orienter. Tout en le cherchant, je passai à côté de jeunes gens qui semblaient absorbés par leur lecture. Je n'osais pas me pencher pour regarder les titres de leurs ouvrages de peur de faire plus de bruit que nécessaire. Je continuais à déambuler entre les rayons, toujours en quête de mon futur guide. Les thèmes des rayons était tous plus variés les uns que les autres. Certains se consacraient à Red Carnage, d'autres aux contes et légendes des mers, d'autres encore à la cuisine exotique mais les plus fascinant d'entre eux étaient les rayons consacrés à l'histoire cette planète et de Autumn Forever. Il semblait y avoir énormément d'informations distillées parmi tous ces livres. Lorsque j'aurai trouvé ce que je suis venue chercher, je repasserai par ce rayon histoire d'étoffer ma culture personnelle. En passant au rayon suivant, je trouvai enfin ce qui ressemblait le plus à un employé. Perché sur une échelle, il tentait tant bien que mal de ranger une pile de livre. J'attendis patiemment qu'il descende ou qu'il fasse tout tomber au choix. Malheureusement, je n'eus pas le plaisir de le voir dégringoler sous un flot de livre. Il finit de ranger sa pile et descendis avec habileté. Voyant que j'attendais près de l'échelle, il se planta devant et me chuchota :

-Je peux vous aider ?
-C'est exactement ce que j'attends de vous
, répondis-je sur le même ton. Je cherche des informations sur les bâtiments touristiques de cette île, j'aimerais également en savoir plus sur la religion, les temples et les églises et savoir si le réseau souterrain de cette île est développé ou non. Est-ce que je peux trouver tout ceci ici ?
-Bien sûr ! Laisser-moi vous montrer. Suivez-moi.


Il passa devant moi et ouvrit la marche. Finalement je me suis retrouvée dans le rayon qui m'intriguait tant. Mon guide monta sur une autre échelle coulissante et virevolta entre les étages pour récupérer les livres qui lui semblaient pertinents pour m'aider dans ma recherche. Une fois qu'il eut fini, il déposa une pile d'environs vingt livre tous plus gros les uns que les autres sur une table où j'allais très certainement prendre place. J'allais avoir beaucoup de lecture.

-Si vous avez encore besoin de quoi que ce soit, faîtes-moi signe.

Il sourit puis repartit sur pas léger à ses activités tandis que je m'installais en face de la pile de livre. Je m'emparais du premier livre à la hauteur de ma tête. C'était un beau livre avec une couverture en cuir et des reliures couleur or.
Je l'ouvris et le parfum de longues années de vie assaillit mes narines. Les feuilles de vélin crissait sous mes doigts, c'était visiblement un livre très ancien, je le magnais donc avec précaution. Mes recherches me prirent la journée entières mais j'avais tout de même appris nombre de choses intéressantes. Autum Forever était l'une des îles les plus anciennes de West Blue, les trois villages avaient été fondés par des familles nobles qui avaient émigré de Grand Line. Ça pouvait paraître insignifiant mais venant moi-même de Grand Line, je savais que sur certaines îles il fait vraiment bon vivre. Je me demandais réellement ce qui a bien pu les pousser à s'enterrer dans les Blues. Je devais également retenir une chose, le réseau souterrain était extrêmement sinueux et comprenait un nombre impressionnant de galeries qui s'entremêlaient. J'avais tout intérêt à faire des copies de la carte des lieux. C'était d'ailleurs ce que j'avais fait. J'avais demandé quelques feuilles de papier et un crayon pour réaliser mon œuvre. Quelques coups de crayons plus tard, j'avais reproduit la carte des souterrains. Ce n'était pas du grand art mais ce serait amplement suffisant. J'en avais profité pour copier également la carte de l'île. Une fois parée, je m'étais intéressée à d'autres livres sur les taux démographiques. Selon moi, les endroits les moins peuplés étaient les plus propices pour cacher quelque chose d'aussi précieux que les Ponéglyphes. Je devrais donc très certainement m'enfoncer à l'intérieur des terres à un moment ou à un autre. Je ne négligerais pas non plus tous les édifices touristiques tels que les forteresses ainsi que les bâtiments religieux comme les églises et les temples. Je les avais marqués d'un gros point noir sur ma carte. Il ne me resterait donc plus qu'à trouver l'entrée des souterrains et j'aurais visité à peu près toute l'île. Je m'étais ensuite écartée de ma table de travail et m'étais étirée après ce travail intense. En regardant par la fenêtre, je vis que le soleil se couchait déjà. J'avais donc passé la journée à travailler et je n'avais pas mangé. Je sortis alors rapidement emportant avec moi mes œuvres et mon tout nouveau savoir. Je retrouvai Torpen qui semblait extrêmement mécontent de me voir. Apparemment il devait avoir faim. Je ne me risquai pas à l'attraper par la bride et je lui faisais signe de me suivre. Il ne bougea pas d'un pouce dans un premier temps. Puis, après maintes excuses, il accepta de se déplacer. Nous déambulâmes quelques temps jusqu'à ce que nous trouvions une taverne qui faisait également office d'auberge. C'était parfait, exactement ce qu'il me fallait. Je me tournais vers Torpen et lui demandais :


-Tu acceptes que je te prenne la bride maintenant ?

Face à son manque de réaction, je prenais ça pour un oui et je le menais dans les écuries prévues pour les chevaux des voyageurs. Une fois qu'il fut libre de tout équipement, je me rendis moi-même dans la taverne. Je vis le tavernier derrière son comptoir. Je m'en approchai, sentant les regards attentifs des hommes sur ma personne. Je m'assis sur le comptoir et m'adressai au barman.

-Bonsoir ! J'ai une question pour vous, combien pour que vous vous occupiez de mon cheval durant quelques jours ?
-Bonsoir ! Alors pour ça, ça fera 1500 Berrys Mademoiselle.
-Merci et ce sera combien pour réserver une chambre pour une semaine également ?
-Ça fera 500 Berrys de plus mais je crains que nous n'ayons plus de chambre de libre....
-Comment ça ?
-La dernière chambre a été réservée pour une semaine aussi à l'instant !
-Qui était-ce ?
-Je suis désolée Mademoiselle, je ne suis pas autorisé à vous renseigner...
-Je suis de la Marine.
Elle montra discrètement son insigne.
-Oh je vois... Je suis désolée je n'avais pas réalisé... C'est le jeune homme assis à cette table là-bas. Oui celui-là avec les nuages rouges sur le manteau.
-Merci mon cher. Tenez pour l'entretien de mon cheval, il s'appelle Torpen, il a pelage aussi noir que l'ébène et a très mauvais caractère. Vous le reconnaîtrez facilement.
-Mais qu'allez-vous faire pour la chambre ?
-Ne vous en faîtes pas, je m'en sortirais. D'ailleurs je vais prendre votre plat le plus copieux et vous me servirez à la table de ce jeune homme. Tenez 700 Berrys, cela devrait faire l'affaire.


J'avais tourné le dos au tavernier mais je ne m'étais pas précipitée vers le jeune homme pour autant. Je devais l'observer pour savoir comment l'aborder. De toute évidence, il n'était pas comme les autres hommes présents, c'est-à-dire fasciné par mon corps. Je devais trouver une approche plus subtile pour lui. C'est ce que je fis. Je m'avançai lentement vers lui et déclarai :

-Bonsoir, je crois que vous êtes dans la possibilité de me venir en aide.
-Bonsoir mademoiselle.
Il marqua un temps. Vous dîtes que je peux vous aider ? Puis-je savoir à quel propos et comment ?

Il était charmant et poli, j'étais plus qu'enchantée mais je n'allais pas me laisser amadouer pour autant.

-Il se trouve cher monsieur, que vous avez réservé la dernière chambre de cette taverne, or je n'ai que cet endroit pour dormir et vous venez tout simplement de m'en empêcher, dis-je avec un sourire lourd de sens.
-Vous m'en voyez terriblement désolé. Je n'ai pas pour principe de voler les chambres des autres, seulement je ne peux décemment pas vous la laisser, j'ai déjà payé ma part, et je n'ai pas plus envie que vous de dormir dehors. N'y a-t-il point d'autre taverne ou vous pourriez séjourner ?
-Vous osez demander cela à une frêle jeune femme comme moi ? Monsieur, je vois que ce n'est pas la galanterie qui vous étouffe mais soit, puisque vous ne souhaitez pas me céder votre chambre peut-être trouverons nous un autre arrangement.


Je m'assis en face de lui tandis que le barman m'apportait mon assiette, la transaction pouvait commencer.

-Veuillez excuser mon impudence mademoiselle, mais je crains qu'une femme aussi frêle que vous devrait être susceptible de se trouver un logement adéquat. Surtout lorsque l'on possède une monture aussi gracieuse que la vôtre.
-Vous avez donc rencontré Torpen ! Une belle bête n'est-ce pas ? Je l'ai emprunté à un homme EXTRÊMEMENT généreux mais ne nous éloignons pas du sujet. Vous prévoyez donc de laisser une jeune femme comme moi, éreintée par son voyage, marcher encore quelques heures pour trouver un endroit adéquat ? Vous vous moquez monsieur !
-Encore une fois mademoiselle, excusez mon impolitesse. Je crains que cette bourgade ne soit pas aussi grande que vous le prétendez, mais elle le sera tout de même assez pour trouver un autre gîte à votre convenance.
Il marqua un court silence et me regarda dans les yeux en me lançant un léger sourire ironique. Ne vous déplaise, il ne vous faudra pas marcher bien longtemps.

*Charmant mais agaçant, la transaction serait plus ardue que prévue.*

Je répondis à son sourire par un bref rictus mais c'était là tout l'importance du jeu. Il pensait m'avoir piégée, il allait avoir des surprises :


-Vous êtes dur en affaire, mais le fait est que j'ai déjà fait le tour du village et nous nous trouvons dans la seule auberge qui s'y trouve. Si vous vous étiez mieux renseigné vous sauriez que cette ville n'accueille que rarement des touristes. Je ne bougerai pas d'ici et malheureusement vous non plus, voilà donc ce que je vous propose, vous gardez votre chambre, mais je la partage avec vous.
-Pardonnez mon ignorance. Toutefois, partager ma chambre ? Vous êtes une femme plus que charmante bien des hommes tueraient pour partager votre chambre l'espace d'une nuit, pourquoi insister autant avec moi, qui parait aussi hostile à la courtoisie ?
-Je ne le nie pas, je suis charmante… mais vous êtes le plus charmant bien sûr
, dis-je sur un ton frivole.

Il soupira, amusé, puis reprit :


-Vous n'êtes pas seulement charmante, vous avez aussi un certain sens de la repartie. Mais donnez-moi une raison d'accepter votre requête ? Je ne suis pas plus en tort qu'un autre pour avoir trouvé un abri pour la nuit, Rien ne m'oblige à plier le genou, je pourrais très bien vous laisser attendre à cette table toute la nuit...

*Ce qu'il peut être pointilleux ! J'aurais presque envie de lever les yeux au ciel, mais retenons-nous, je vais lui servir une réponse pleine de niaiserie ça devrait le calmer un peu.*

-Et rater une si belle occasion ? Je ne vous crois pas mais si vous voulez une raison, je vais être franche avec vous. Il se trouve que ma grand-tante, la seule famille qu'il me reste, est hospitalisé ici à Forgevieux, elle réside dans l'hôpital de Sarougevant à deux pas d'ici. Elle va vivre ses derniers jours et pourtant les employés ne me laissent pas dormir avec elle.
Elle marqua une pause le temps de verser quelques larmes simulées avec brio. Cette auberge est la plus proche de l'hôpital et j'ai besoin d'une chambre pour environ une semaine... Vous avez pris la chambre qui correspondait à mes critères. Voilà pourquoi, quitte à jeter le déshonneur sur moi et toute ma descendance, je voudrais séjourner dans votre chambre.
-Je ne suis pas un monstre au point de fermer les yeux la dessus. Ma chambre est équipée de deux lits simples par le plus formidable des hasards. Vous avez gagné, vous serez ma colocataire pour ces prochains jours.
Il marqua encore un temps, but un gorgée de sa bière et reprit : Cependant mon métier me force à trier le faux du vrai... Votre petit numéro à propos de votre tante, vous auriez pu trouver mieux.

Il esquissa un nouveau sourire en me regardant dans les yeux. Je lui adressai à mon tour un sourire éclatant.

-Avouez que n'importe quel badaud aurait pu s'y laisser prendre. Vous êtes un vrai gentleman et perspicace qui plus est, vous m'intriguez. Puisque nous allons passer quelques nuits ensemble, pourrais-je avoir l'honneur de connaître votre nom ?

Il appela le barman et lui demanda de me servir ce que je voudrais.

-Je ne vais pas vous mentir vous m'intriguez également. Et si ma condition n'était pas ce qu'elle est, je me serais fait avoir par ces quelques larmes. Je me prénomme Squall. Et vous ?

*Je dois être prudente, il sait démêler le vrai du faux, mais il ne peut cependant pas connaître ma véritable identité.*

-Titania la magnifique !
Je marquai une pause, hilare face à son sourcil relevé. Ça m'irait à merveille vous ne trouvez pas ? Plus sérieusement mon nom de naissance est Hanami. Un voile de tristesse fugace passa sur mon regard.

*Et voilà, ce n'est qu'à moitié faux, après tout, une jumelle c'est une partie de soit. Pourtant c'est toujours aussi dur de penser à elle.*

-Restons en à Titania, je ne veux pas vous causer une quelconque animosité ni vous faire passer un moment désagréable. Que faites vous dans la vie, et qu'est ce qui vous amène vraiment ici ?
-Pour être franche je suis à la recherche de quelque chose qui aurait pu appartenir à ma famille il y a de cela très longtemps. Et j'en profite pour faire un peu de tourisme. Et dans la vie, je suis herpétologue, au cas où mes boucles d'oreilles ne vous avaient pas mis sur la voie, je suis une vraie mordue de serpent. Et vous ?


Il avait compris que je jouais sur les mots, je le sentais dans son regard mais je doute qu'il ait comprit qui j'étais vraiment.

-Ce n'est pas commun. La plupart des femmes ont la phobie de ce genre de bêtes, vous êtes définitivement surprenante. Je crois comprendre que vous êtes avant tout une femme qui possède une tête remarquablement bien conçu. Vous expliquer ma condition serait contraire à mes fonctions. Drôle de paradoxe, n'est ce pas ? Disons que j'exerce des activités un peu spéciales pour des gens qui possèdent le luxe de se payer mes services.
-Oh je vois, vous faîtes partie d'une organisation secrète qui a des activités totalement illégales et si vous m'en parliez vous seriez obligé de m'éliminer ensuite.... Soit, j'aime l'aventure. Je trouve quand même qu'il n'est pas très courtois de me poser autant de question et de ne pas répondre aux miennes. Je vais donc essayer une autre approche... Qu'êtes-vous venu faire ici ?
-J'ai comme l'impression que nous sommes dans le même cas vous et moi, à la merci de nos fonctions un petit peu trop secrètes pour être pleinement dévoilées. Néanmoins je vous dois en effet des excuses. J'ai posé des questions auxquelles je ne puis moi même pleinement répondre pour satisfaire votre curiosité. Je suis venu ici prendre un peu de bon temps, on m'a conseillé cette île pour sa tranquillité.
-Il faut que vous sachiez quelque chose sur moi Squall, je suis extrêmement capricieuse, et lorsque je veux quelque chose, généralement, je l'obtiens, d'une façon ou d'une autre. Tôt ou tard je connaîtrais votre secret. Pour l'instant, je me contenterai de cette histoire de repos. Avez-vous prévu quelques journées d'explorations ? Si c'est le cas, j'aimerai vous accompagner.


Il soupira en esquissant un sourire.

-Je crains avoir compris que vous n'êtes pas du genre à abandonner ce que vous convoitez. Ma chambre en à déjà fait les frais ! Malgré cela, ma venue sur cette île n'a pas de but précis sinon du repos et un peu d'exploration. Il prit une ou deux gorgées et continua. Je trouve cela curieux, que malgré nos efforts pour dissimuler nos vies respectives vous insistez pour passer du temps auprès de moi... Que recherchez-vous sur cette île ?
-Disons un peu de compagnie et restons-en là. Je ne vous dirais rien tant que vous ne serez pas prêt à m'en dire plus. Et puis, qui sait, peut-être ferez vous une erreur fatale. J'ai tout intérêt à rester avec vous dans ce cas-là
, dis-je avec un sourire espiègle.
-Dire que j'étais venu ici pour me reposer. Je crains fort que ces vacances ne soient pas aussi tranquilles que prévu... Je serais malgré tout curieux de voir qui de nous deux fera l'erreur de dévoiler son jeu en premier. Sachez en revanche que je compte aller là ou l'envie me guidera. Libre à vous de m'accompagner mais ne comptez pas sur moi pour obéir à vos envies de visites particulières.
-Décidément, la galanterie et vous... Mais si c'est le prix à payer pourquoi pas ? Je finis mon verre d'une traite, je terminai mon assiette et repris. Cher Squall, je suis réellement exténuée, je vais profiter des joies de notre chambre, libre à vous de m'y rejoindre dans la seconde
, suggérai-je avec un regard aguicheur. Autrement, je vous souhaite une bonne nuit.
-Il ne faut pas user trop souvent du prétexte de la galanterie pour démontrer mon apparente impolitesse ma chère Titania.

À son tour il finit son godet et se leva de sa chaise.

-La marche fut longue pour moi aussi aujourd'hui. Je vais prendre une bonne douche et me coucher également.

Je ne relevai sa dernière réplique et ouvrait la marche jusqu'à notre chambre.



Dernière édition par Boa Hancock le Mer 19 Fév - 19:56, édité 1 fois
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Itachi Uchiwa

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MessageSujet: Re: À la poursuite d'un mythe   Mer 5 Fév - 12:30

Décidément il allait être difficile d’avoir un peu de repos. Ce n’est pas que la compagnie de cette jeune femme lui déplaisait. Au contraire, lui qui avait tant vanté sa beauté en sortant de Port Vignerouge, ne pouvait pas se faire l’avocat du diable en prétendant avoir obtenu une mauvaise compagnie.
C’est-ce qu’il avait d’ailleurs remarqué, lorsque Hanami avait joint sa table. Beaucoup parmi les hommes qui la regardaient depuis son entrée dans la taverne, ne l’avait plus lâché du regard, en scrutant y compris le ninja, qui selon eux, devait avoir une chance extraordinaire de pouvoir converser avec une aussi délicieuse créature.
Seulement voila la créature n’était pas parfaite. Quoi que ce que pouvait lui reprocher Itachi n’était pas un défaut à proprement parler. Il s’agissait même d’une qualité. Un don de la perspicacité et une facilité à feindre les émotions par le mensonge et l’attitude. Il fallait bien l’admettre, ces deux paramètres réunis formait une qualité aussi fantastique que dangereuse. C’était dans ce genre de cas, que le déserteur savourait pleinement le pouvoir de ses Sharingans, détecter les illusions… Toutes les illusions n’étaient pas uniquement formées par du Genjutsu !
Le fait est qu’il allait falloir être prudent. Elle-même l’avait sous entendu, il s’agissait d’un jeu ou chaque paroles auraient son importance pour découvrir l’autre. Le ninja avait pour habitude de se défendre assez correctement dans ce domaine, après avoir déserté Konoha, il se devait d’être constamment sur ces garde. Et à plus forte mesure, maintenant que sa tête était mise à prix. « Voila peut être ce que l’on appelle la rançon de la gloire » se disait il en souriant jaune.
Mais le problème, c’est qu’il était visiblement tombé sur une adepte de ce genre de petit jeu. Un personnage qui aimait la manipulation, l’observation et qui, bien sur, le pire de tout : aimait le jeu.
Il allait falloir être prudent, le plus possible. Mais dans le cas présent, la prudence passait d’abord par un peu de repos.

Une fois dans sa chambre, Itachi expliqua à sa colocataire, qu’il allait prendre une douche. Elle lui fit un signe de la tête, avant qu’il ne s’enferme dans la salle de bain. Il fit ruisseler l’eau chaude pour enfin se sentir propre et relaxé. Il sorti ensuite de la salle de bain, après s’être séché et avoir placé ses vêtements dans le lavabo en bois, afin de les laver à la main, il sorti de la salle de bain, tout de même assez vêtu pour ne pas commettre d’infraction à la pudeur, et s’assit sur son lit, en regardant à travers la fenêtre. Il observa la vue sur les quelques maisons qu’il y avait sur le coté, et observa la mer. Le soleil se couchait à peine, il était encore tôt, mais les deux individus paraissaient autant exténués l’un que l’autre. Après un petit quart d’heure, il retourna à la salle de bain, pour sortir ses vêtement et les étendre sur le balcon. Une fois cela fait, il se glissa sous sa couverture, prêt à dormir dans un vrai lit. Sa compagne d’un soir, fit de même après avoir soigneusement retirer ses boucles d’oreilles. Et lança avec un fervent sourire :

- Une très bonne nuit colocataire !  

Itachi se retourna vers elle et ne put empercher de rire devant autant de courtoisie et d’ironie. Cette fille savait décidément faire d’étranges de cocktails, en ce qui concernait les attitudes et les émotions humaines. Mais comme un vrai gentleman Itachi lui souri à son tour et répliqua.

- Une très bonne nuit « Titania la magnifique » .

Elle ne put empercher de sourire. Il s’agissait peut être de la toute première fois de la soirée ou Itachi lui adressa la parole, sans user de méfiance, mais bien de sympathie; et visiblement elle avait su se montrer réceptrice à cet élan de taquinerie, en lui répondant d’un simple sourire. Simple, mais vrai.
La guerre des nerfs étaient terminée pour ce soir, la nuit était une trève que les deux avaient mérités sans contestation possible.
Il éteignirent chacun leur lampe de chevet, et s’endormirent très rapidement.


C’est à la fois le chant du coq de la basse-cour voisine, mais aussi les premiers rayons du soleil qui réveillèrent Itachi. Voila enfin un véritable ressenti de vacances. Une nuit paisible et un réveil à l’ancienne grâce à la bête chanteuse. Itachi avait un sommeil assez léger, suffisamment en tout cas pour être réveille à cette occasion. Ce qui visiblement n’était pas le cas de la belle du lit voisin. Elle continuait paisiblement sa nuit, la couette remontée jusqu’au nez, comme le font les petits enfants. Cette scène amusa le ninja qui une fois encore, esquissa un sincère sourire.
Puis il se leva de son lit et vérifia si ses affaires étaient sèches. La journée commençait bien, la nuit avait été fraîche mais les affaires du ninja étaient belles et bien sèches. Il les enfila aussitôt, et sorti de la chambre en descendant au bar. Il faisait très gris mais il ne pleuvait pas, avec un peu de chance, ils éviteraient la pluie pour la journée, et pourraient explorer les recoins de l’île tranquillement.
Il s’avança vers le comptoir, et après que le barman, toujours aussi amical, lui demanda si il avait passé une bonne nuit, Itachi lui répondit positivement et commanda un thé. Il réfléchit un instant et lui en demanda un second.
Le barman, qui devait en fait être le propriétaire des murs, lui prépara sa commande et lui apporta, à la table ou le ninja s’était assis. Une table près du crépitement des flammes de la cheminée. Personne encore n’était levé, Il observa l’horloge qui affichait huit heures trente.
Il paya son hôte, et prit l’une des tasses, et monta dans la chambre avec. La jeune femme dormait toujours profondément. Sans faire de bruit, il posa la tasse sur sa table de chevet et redescendit.
Il s’assit à sa table, profitant d’un de ces rares début de journée : calme et apaisant, en sirotant sa boisson chaude près du feu.


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MessageSujet: Re: À la poursuite d'un mythe   Sam 22 Fév - 0:38

Dans la chambre, le climat était bien plus détendu que dans la salle au rez-de-chaussée. Ce cher Squall prenait déjà ses aises et m'informait qu'il comptait prendre un douche. Je hochais la tête en me mordant la lèvre pour me retenir de lancer une suggestion grivoise. J'estimais que mon colocataire avait assez subi mes plaisanteries pour la soirée. Tandis que l'eau coulait dans la salle de bain, je pris connaissance des lieux. Comme l'avait dit mon tout nouveau compagnon, il y avait bien deux lits séparés. Ils étaient chacun accompagnés d'une table de chevet et d'une petite lampe à huile transportable. J'allumais celle à côté du lit que j'avais choisi et la pris pour éclairer la moindre petite parcelle de cette chambre. Un petit bureau et une chaise se trouvait également dans cette chambre. Quelques feuilles de papiers, des crayons et des plumes y étaient disposés de façon régulière ce qui rendait cet ensemble de papeterie irrésistible. Je me retenais tout de même d'y toucher.

*Tout ceci pourrait nous servir plus tard* me disais-je en me demandant ce que nous réservait cette île.

Je continuais mon inspection de la pièce repérant une armoire, munie de cintres. J'enlevais alors ma cape de voyage révélant ainsi mon sac en bandoulière contenant mon précieux fouet et les quelques vivres qui me restaient de ma nuit chez Mintham. Je déposais donc mes affaires de voyage sur les cintres et reprenais ma découverte des lieux. Finalement la chambre n'avait rien d'extraordinaire. Le seul élément que je n'avais pas encore vu était un sofa positionné en dessous de la fenêtre. Je repris la direction du lit que j'avais choisi et m'y assis en attendant que Squall revienne dans la chambre.
Il sortit de la salle de bain, torse nu, et s'assit sur son lit sans même me jeter un regard. Je l'avais peut-être réellement contrarié après tout. Il observa le paysage extérieur depuis la fenêtre pendant plusieurs minutes puis il repartit dans la salle de bain. Il étendit ensuite ses vêtements sur le balcon et se glissa dans ses draps, toujours sans me lancer un seul regard. Je l'imitais donc prête à faire ma mauvaise tête et à lui faire payer ce manque d'égard dès que l'occasion se présenterait. Je retirai mes boucles en repensant à ce que j'avais fait subir à ce pauvre Squall. Je n'avais pas été des plus charmante ce soir-là. Je pouvais bien faire un effort pour que nos relations soient, sinon amicales, courtoise et peut-être même bonne enfant. Alors pendant que je m'enroulais dans ma couette je lui lançais avec un grand sourire :


-Une très bonne nuit, colocataire !

Squall se retourna alors enfin vers moi et rit. Il ne riait pas d'un rire jaune, mais d'un rire franc, et surpris par cette boutade. Ce que je souhaitais accomplir n'était peut-être pas peine perdue après tout ! Il me répondit même du tac au tac :

-Une très bonne nuit "Titania la magnifique".

J'aurais pu rire à gorge déployée en entendant cette réplique si bien envoyée mais il aurait fallu que Squall remplisse deux conditions : il devait être une femme et il devait me donner confiance en lui. Comme la première était impossible et que je ne le connaissais que depuis trop peu de temps pour que la deuxième se réalise, je me contentais de sourire. Ce n'était pas un sourire forcé. Il m'avait vraiment fait rire, mais je ne pouvais tout simplement pas être aussi naturelle que je le souhaitais avec lui. J'éteignis ensuite ma lampe à huile que j'avais reposée sur ma table de chevet et je me laissais emporter dans le monde de Morphée.


Le lendemain, je fus réveillée par les rares et timides rayons de soleil de cette journée. Il faisait, gris, presque pluvieux et moi, j'en étais presque affligée. Je pris mon temps pour émerger de mon sommeil, je m'étirais dans tous les sens et regardais autour de moi, pour retrouver quelques repères. Mes yeux se posèrent alors sur une tasse posée sur ma table de chevet. Je la pris entre mes mains. Elle était encore tiède. Je supposais sûrement avec raison que mon compagnon, qui n'était plus dans la chambre, m'avait apporté ce thé. Je le portai à mon nez.


-Du thé au jasmin, mon préféré !

Décidément, Squall avait bon goût, ou alors il était extrêmement perspicace. Toujours était-il qu'il continuait à fortement m'intriguer. Mais je n'avais pas la tête à ça. C'était maintenant à mon tour d'utiliser la salle de bain et je comptais bien en profiter. Je pris mon temps pour boire le thé au jasmin, je savourais chaque gorgée. Une fois fini, je me dirigeai vers la salle de bain et je fis couler l'eau chaude dans la baignoire. Lorsque la brume et la buée eurent envahi la pièce, j'estimai qu'il était temps pour moi de plonger dans mon petit plaisir de la journée. J'attachai mes cheveux en un chignon haut, j'enlevai mes vêtements et j'entrai dans l'eau presque brûlante. Je m'y prélassai longuement jusqu'à ce que je me sente totalement détendue. Je mis alors fin à ce moment de détente, je me préparai et descendis voir mon nouveau partenaire.
Il était bien là, dans l'auberge, assis à une table près du feu. Je m'approchai de lui et lui dit l'air hautain :


-C'était très gentil de penser au petit déjeuner mais comment se fait-il qu'il soit tiède et que vous n'ayez pas veiller mon réveil à mon chevet.

Je me délectais de sa réaction. Il haussa un sourcil partagé entre la surprise, il devait sûrement penser que nous avions dépassé ce stade-là, et l'envie de me remettre à ma place comme il le fallait. Il avait choisi la deuxième option. Je le savais parce que je l'avais vu ouvrir la bouche prêt à m'envoyer une réplique cinglante en pleine figure mais je l'en avais empêché.

-Détendez vous Squall, je vous taquine ! Je vous remercie pour cette délicate attention ! Bon, maintenant passons aux choses sérieuses ! J'y ai pensé pendant que je prenais mon bain, nous allons devoir nous déplacer et sûrement dans toute l'île. J'ai cru comprendre que vous n'aviez pas de monture. Sans vouloir vous vexer, il y a très peu de chance que Torpen accepte de vous attendre et je vous avouerai que je préférerais moi aussi vous voir à cheval plutôt qu'à pied.

Il ne répondit pas tout de suite. Il réfléchissait très certainement à ce qui était le plus avantageux pour lui. Je ne comprenais pas comment il avait pu hésité une seule seconde ! Quoi de mieux qu'une monture sincèrement ? Finalement il me répondit à la positive et nous partîmes en quête d'un cheval digne de ce nom.
Le soleil jouait avec les nuages, il était tantôt insistant, tantôt inexistant. Nous cherchions une ferme, des écuries ou en tout cas quelque chose qui y ressemblait. En regardant au loin, Squall remarqua l'arrivée d'un bateau qui semblait suspect et m'en fit part. Il était d'ailleurs plus que suspect. Voiles noires, bâtiments noirs, hommes manifestement rustres qui descendaient du navire, aucun doute possible ! Nous avions affaire à des pirates.
Cependant, il m'était impossible d'agir. Je devais faire profil bas. Je ne devais, sous aucun prétexte, montrer que j'étais de la Marine. À vrai dire, ça m'arrangeait, les pirates étaient une vraie corvée. Ils étaient souvent bien faibles et se prenaient pour des bandits féroces. Ils m'exaspéraient. Alors là, j'étais plutôt, disons, satisfaite d'être "obligée", pour le bien de ma mission, de me dérober à ce devoir.
Nous continuâmes à avancer sans nous préoccuper de ce navire toujours en quête d'une écurie. Malheureusement, au détour d'une rue, ils étaient là, une bonne trentaine. Ils avaient déjà commencé leur jeu sordide. Au milieu de leur cercle indiscipliné se trouvaient quelques femmes terrifiées. Je bouillais de l'intérieur. Je ne supportais pas cette manie qu'avait les hommes de s'attaquer aux frêles jeunes femmes. Cette façon d'agir avait le don de me mettre hors de moi. Mais je ne pouvais rien faire et pourtant, après avoir vu cette scène, j'en avais très envie ! Mais je devais attendre que Squall réagisse. Qu'allait-il faire ? Allait-il abandonner ces pauvres femmes à leur triste sort car il aurait trop peur des pirates ? Allait-il, au contraire, les sortir de là ? Tenterait-il de les raisonner ? Ou allait-il leur donner une leçon ? À vrai dire, je n'avais pas eu le temps de me poser ces questions.
Squall avait déjà foncé sur ces malotrus et faisait déjà un carnage parmi leurs rangs. D'autres, les plus lâches sans doute, avaient essayé de s'enfuir, emmenant les femmes avec eux. Une roue suivie d'un saut périlleux plus tard, je me retrouvai face aux couards qui avaient tenté de s'échapper.


-On s'en va quelque part ? Leur lançais-je sur le ton de la conversation.

Ils m'attaquèrent sans aucune discipline. Ils fonçaient tête baissée vers moi, sans doute pensaient-ils qu'une femme leur donnerait moins de fil à retordre. J'allais les faire regretter cette pensée. Je pris mes appuis et m'élançai dans les airs. J'atterris au milieu de leur cohue sur l'un des hommes qui s'évanouit sur le coup. Je tournais ensuite sur moi-même effectuant un coup circulaire grâce à ma jambe tendue. J'adorais ce coup, beaucoup de dégât pour pas grand-chose finalement. La plupart des hommes avait déjà été sonnés par cette attaque, il me suffisait simplement d'asséner quelques coups bien placés et j'aurais fini de mon côté. Plus que du poing, j'étais une adepte des techniques de frappe qui utilisaient la paume et le tranchant des mains. Enchaînant plusieurs de ces coups sur leur gorge et leurs clavicules, je mis vite un terme à cette mascarade. Une quinzaine de corps évanouis étaient étendus autour de moi. Je jetai un regard à Squall qui lui me regardait déjà depuis un certain moment apparemment.

*C'est pas vrai, pensais-je, j'espère qu'il ne va pas en déduire trop de chose, il est encore trop tôt pour lui révéler mon identité !*

Je me tournai alors vers lui, un sourire gêné aux lèvres et je lui dis :


-Vous n'étiez pas censé voir ça...

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Itachi Uchiwa

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MessageSujet: Re: À la poursuite d'un mythe   Dim 23 Fév - 3:16

La journée n’aurait pas été drôle si elle n’avait pas commencé avec un peu de de taquinerie style « bon enfant ». A peine la belle brune avait descendu les escaliers, qu’elle attaquait son petit jeu. Rien de méchant, loin s’en faut. L’idée était juste de poursuivre cette ambiance d’adversité.
Aurait-il fallu que le ninja aille jusqu’à l’aider à s’habiller ? Quoi qu’avec l’aperçu du personnage offert la veille, il y avait fort à parier qu’elle reviendrait à la charge dès qu’elle serait sortie de sa couette.
Elle s’empressa néanmoins d’admettre qu’il ne s’agissait que d’une plaisanterie. Aurait-elle crû que le ninja aurait pu mal encaisser cette pique dès le petit matin ? Toujours était il qu’elle enchaîna en le remerciant de son attention. Puis elle poursuivi aussitôt en abordant le programme de la journée. La première chose selon elle, était de lui trouver une monture.
Itachi pensait pourtant avoir été clair, si sa manière de découvrir l’île ne lui plaisait pas, elle n’avait qu’à faire bande à part. Mais ce qui caractérisait le déserteur était aussi sa capacité d’écoute et de réflexion quant aux avis et suggestions extérieures. Et malgré l’experte en taquinerie qu’était Hanami, son idée n’était pas mauvaise. Se déplacer à dos de cheval n’était pas une mauvaise idée, économiser des forces… Probablement la meilleure chose a faire en vacances, pensa-t-il.
Lui donner raison aurait été un motif de satisfaction bien trop élevé en ce début de journée, mais malgré cela l’homme aux Sharingans acquiesça. Il finit son thé aussitôt, et se mit en route avec sa compagne.

Seulement dans un village aussi petit que Forgevieux, trouver une monture à la location n’était pas aussi simple que prévu. Les fermes ne pouvaient se passer de leurs animaux pour travailler la terre. Et, il fallait bien l’admettre : Prêter une monture au premier inconnu venu, n’était pas du gout de tout le monde. Il n’y avait d’ailleurs rien d’étonnant à cela. Mais malgré toute la bonne volonté du monde, les deux touristes ne purent trouver gain de cause. Mais rapidement, le problème de la monture devînt secondaire. Itachi aperçu près de la rive, un bâtiment qui hissait un drapeau pirate, et qui semblait avoir décider d’accoster sur l’île d’Automn Forever. La Marine était faite pour éviter ce genre de désagrément. Mais la Marine se trouvait à Rochesaite, et même si il s’agissait du village voisin, ils n’étaient pas présent au moment ou ils auraient du l’être.
Le ninja fit remarquer à sa camarade les nouveaux venus intempestifs. Après avoir observé le navire s’approcher, les deux continuèrent leur chemins, mais ne tardèrent pas à tomber sur une scène déplaisante.
Quelques sagouins mal rasés commençait déjà leur office en volant, pillant et en s’en prenant à quelques femmes du village. Totalement apeurées par leurs tortionnaires, les quelques mères de familles rassemblaient leur courage pour protéger leurs enfants.
Les bandits, tournèrent autour de leur proies, totalement encerclée, comme un loup prêt à bondir, savourant le moment de supériorité absolue qu’ils avaient sur leurs victimes. Pour une raison inconnue, et malgré toute sa bonne volonté Boa contenait ses émotions, mais la colère filtrait à travers son visage. Elle s’efforçait de ne pas réagir. Serrant le poing, se mordant la lèvre, le corps tremblant, et toutes sortes d’autres mimiques qui indiquait un état totalement instable. Pourtant elle ne passait pas à l’attaque. A s’y méprendre, le premier venu aurait pu prendre cette attitude pour de la peur. En vérité il n’en était rien, c’était de la fureur qu’elle s’efforçait de contenir, probablement pour ne pas faire un carnage au milieu de tout ces hors la loi.
Mais ils ne pouvaient laisser ses pauvres femmes sans défense subir les atrocités sadiques de ces être corrompus. Itachi prit de bons appuis et bondit en direction de la masse. À première vue il y avait neuf pirates. Quatre torturaient psychologiquement ses pauvres habitantes, et cinq autres observait la scène d’un œil plein d’attention, se délectant de la souffrance, de la peur et de l’impuissance de ses pauvres victimes.
Il valait mieux pour eux d’en avoir profité. Le ninja bondit au dessus de la masse et se réceptionna devant un des hommes à la voile noire. Sans qu’il n’eut le temps de prononcer un mot, il s’abaissa, et sur un seul genou, donna un impulsion suffisante à son autre jambe pour assener un coup de pied direct en pleine tête de l’homme. Ce dernier fut déséquilibré, mais ne tomba pas au sol. Itachi ne pouvait pas rêver mieux. Il s’approcha de l’homme et lui vola son Katana, qui était encore rangé dans son fourreau. A peine eut-il le temps de comprendre ce qu’il lui arrivait, il fut tranché par un coup diagonal du Ninja. Une bande rouge se dessina depuis l’épaule jusqu’à l’aine. Il poussa un cri de douleur qui alerta les autres pirates, qui rodaient autour des mères de familles. Ils coururent tous vers le ninja, tandis que le premier adversaire tomba au sol, complètement paralysé par la plaie qu’il venait de subir.

Itachi bondit en arrière, en passant par-dessus le premier pirate qui arrivait à lui. Ce dernier fut impressionné par le saut acrobatique du ninja, et ne le lâcha pas du regard, modifiant son élan, en effectuant un dérapage contrôlé au sol. Il retourna vers l’homme aux Sharingans et lui assenant un coup de sa lame. Le Sharingan justement. Il lui permit de lire parfaitement les mouvement de son adversaire à l’avance, et effectua ainsi un simple pas de coté de manière à laisser l’épée adverse fendre l’air. Itachi profita alors de la position inappropriée de son adversaire, pour infliger un coup d’estoc à son adversaire. Plein sternum, la lame ressortit entre les omoplates du pirate qui s’effondra à l’instant même ou Itachi ressortit la lame.

Deux autres adversaires arrivèrent derrière le nouveau cadavre. Comme un miroir ils affectèrent le même mouvement circulaire avec leurs épées. L’un par la droite, l’autre par la gauche, laissant une place plus que large pour s’abaisser et éviter les deux coups en même temps. A en juger par leur médiocre facultés, il ne s’agissait que de vulgaires matelots. Itachi était loin de ses difficiles combats qu’il avait eût à faire contre Leane ou Saylar. Accroupi au pied de ses adversaire, il trancha l’un de ses adversaires grâce à un revers du bras. La lame infligea la même blessure qu’au premier bougre qu’il avit abattu.
Le dernier combattant, lâcha son épée et sorti une hachette de son dos. Elle se trouvait entre sa ceinture et son pantalon. Plus petite mais plus maniable, l’homme enchaina les coups, en essayant d’atteindre le Ninja. Il ne faisait finalement que brasser de l’air tant la lecture de ses mouvement était simple. Après quelques tentatives, le pirate reprit son souffle l’espace d’une seconde. Un trop longue seconde, qu’Itachi exploita en tranchant l’artère sciatique, à l’entre jambe du soldat. Il s’effondra au sol et se vida de son sang très rapidement. Un dernier homme arriva de nulle part chevauchant un drôle de bestiau. Une sorte d’autruche courte sur pattes, qui possédait deux billes noires en guise d’yeux et d’un bec digne des plus perçants vautours. L’homme qui chevauchait la bête, la maltraitait en lui donnant de violent coup de masse pour que celle-ci accélère. encore plus. Une fois à proximité du ninja, l’homme lança un coup de masse visant le visage du jeune Uchiwa. Le genre de coups qui faisait facilement décoller la tête de son socle. Mais Itachi évita le coup tout en agrippant le pantalon de l’homme, au passage de celui-ci. Un timing juste, qui lui permit de faire tomber son adversaire de sa monture. Le ninja plaça la pointe de sa lame sur la gorge de son adversaire, fatalement immobilisé au sol. Celui implora pour sa vie, ce qui dégouta le ninja au plus au point.

- Et ces pauvres villageoises et leurs enfants ? Que leurs aurais tu répondu, s’ils t’avaient implorés de la même manière ?

Sans laisser le temps de répondre, il planta le sabre dans le crane de son adversaire, et l‘enfonça encore dans la terre, le crucifiant ainsi au sol.
Les femmes terrorisés, observèrent le ninja, qui leur lança un léger sourire, comme pour signifier qu’elle n’avait plus rien à craindre. Puis, il se retourna vers le groupe qui à la base observait avec jouissance les activités malsaines de leurs compagnons. Eux aussi avaient à faire à forte patrie. Hanami sans appel, les malmenait en utilisant un art martial particulier : Un style aux paumes ouvertes, visant avec précisions des points clés du corps humain.
Itachi connaissait ce style, l’une des familles de Konoha maîtrisait cet art qu’ils appelaient le « Juken ». Ou avait-elle pu apprendre un art pareil ? Un question qui resterait sans réponse. La spécialiste des reptiles regarda le Ninja après avoir effectué sa besogne, d’un air gêné. Elle s’avnça vers lui d’un air perplexe et lui lança :

- Vous n’étiez pas sensé voir ça…

- Mais je l’ai vu. Répondit il en concluant sa phrase d’un silence. Mais rassurez vous, je suis plus impressionné qu’autre chose. Jolie technique.

Sans doute encore gênée par ce que le ninja avait vu, elle se terra dans le silence, préférant passer outre cet épisode.

- Tiens ! Voyez plutôt, je pense avoir trouvé ma monture !

Il s’avança vers l’étrange volatile que le pirate possédait, en mouillant un morceau de Tissu préalablement arraché à l’une de ses victimes, et le posant sur la plaie du pauvre animal, qui semblait apprécier l’attention du ninja, après avoir néanmoins fermé les yeux de douleur.

- Je ne sais pas trop ce que c’est mais cette bestiole fera parfaitement l’affaire.

Puis la bouille de la bestiole l’avait plus. Une bonne tête de volatile, bien sympathique, qui semblait être docile, et rapide. Le rêve de tout cavalier.

- C’est un Chocobo. Un espèce de monture relativement rare, car en voie de disparition. Ce n’est pas tout les jours que l’on en croise ! Elle sera probablement d’avoir un maître plus respectueux que l’ancien…

Itachi prit les rennes en main, et marcha jusqu’au cheval de sa coéquipière, qui monta sur le bel étalon, Itachi fit de même avec son nouveau compagnon, qui était en fait une femelle. Il se dirigèrent vers la sortie du village, laissant les cadavres des pirates décimés au milieu de la place. Puis une fois sortis du village prirent la direction de la route vers le premier temple venu. Au galop, débutant la journée par une belle rencontre avec cette belle bête qui promettait de devenir un très bon compagnon.


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Boa Hancock

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MessageSujet: Re: À la poursuite d'un mythe   Mer 26 Fév - 0:08

Un chocobo ! Je lui avais demandé de trouver une monture et qu'est-ce que mônsieur avait choisi ? Un chocobo ! On ne pouvait pas faire plus discret ! Bien sûr c'était très certainement le dernier des soucis de Squall de passer inaperçu mais c'était le mien et je désespérais devant ce grand volatile au plumage jaune. De toute façon, je n'avais pas réellement mon mot à dire, après tout je n'étais qu'une simple experte en serpent à ses yeux. Nous rejoignîmes Torpen et nous sortîmes de la ville sans même jeté un œil derrière nous.
Nous fîmes route jusqu'à la première intersection c'est alors que je lui lançais :


-Alors où allons-nous aujourd'hui ? Tout en lui montrant les plans de l'île que j'avais recopiés.

Même si j'aurais préféré mener moi-même les opérations je lui avais posé cette question. Squall avait bien spécifié qu'il ne tolérerait aucune prise de pouvoir de ma part. Certes il avait laissé passer mon exigence à propos d'une monture mais je doutais fortement qu'il soit aussi peu regardant la prochaine fois. En lui lançant cette phrase je lui prouvais ma docilité, bien qu'elle soit feinte bien entendu. Il me proposa de nous rendre dans un temple prêt de la côte, nous devrions tourner à droite à la prochaine intersection. Ce serait la première fois que je découvrirai un temple autre que ceux présents sur Zero. J'espérais pouvoir me faire une meilleure idée de ces édifices. Les temples de Zero érigés par ces espèces de mages noirs étaient composés de pierres d'un gris si foncé qu'on aurait dit qu'elles étaient noires. Des statues toutes plus terrifiantes les unes que les autres ornaient chaque pilier, chaque colonne et chaque voûte. Les gargouilles extérieures avaient des yeux révulsés comme si elles étaient prises de convulsion. Chaque fois que je m'approchais de ces bâtiments, j'étais prises de frissons. Je n'y étais jamais entrée et je me félicitais ne pas y avoir suivi ma sœur. Je préférai ne pas y penser et me concentrais plutôt sur la route et sur ce cher Squall !


-Alors dîtes-moi ! D'où venez-vous ? Comment se fait-il que vous ayez quitté votre foyer ? Je sais que vous êtes ici en vacances mais vous m'avez l'air d'un aventurier rôdé ! Je me trompe ?

Il répondit évasivement, trouvant un moyen habile d'éluder ma question puis il me la retourna.

-Et vous alors ? Il est clair que vous savez vous battre comment cela se fait-il ?

Ce jeune homme était embêtant, il savait comment poser ses questions et sa capacité à déjouer le vrai du faux était un véritable handicap pour moi. Il fallait toujours que je ruse pour lui donner quelques éléments de vérité dans mes mensonges.

-Sur mon île natale, tôt, il a fallut que j'apprenne à me battre. Ce n'était pas une partie de plaisir mais au moins, ça me permettait de survivre. Vous avez tout de même le don d'esquiver mes questions cher compagnon. Enfin, tant pis pour moi je suppose. Oh regardez ! Nous pouvons déjà voir le temple au loin ! Je pense que nous y seront d'ici une demi-heure si nous gardons cette allure, que diriez-vous d'accélérer le pas ? Voyons si la réputation des chocobos est bien fondée.

Squall sourit du sourire que chaque féru de combat prend face à la compétition. Il murmura quelque chose à l'oreille de sa monture que je ne pus entendre. Ils étaient apparemment devenu bien complices en peu de temps. Sans même attendre un signal de départ le chocobo s'élança au galop et pris quelques mètres d'avance. À mon tour je criais à Torpen de rattraper notre compagnon en m'agrippant fermement aux rênes. Je n'ai pas eu besoin de le demander plusieurs fois, il fila comme le vent comme s'il attendait cette petite compétition depuis un moment déjà. Quelques minutes plus tard, nous fûmes devant le temple. Squall était déjà descendu du chocobo et m'attendait avec un sourire triomphant aux lèvres.

-La bataille ne fait que commencer, lui dis-je, l'île est grande vous savez.

Je mis également pied à terre tandis que Torpen renâclait. Apparemment il était aussi mauvais perdant que moi, je comprenais de mieux en mieux pourquoi Mintham pensait que l'on s'entendrait bien. Avant la fin de cette excursion Torpen gagnerait une course, je le savais.
Nous nous approchâmes du temple et je fus totalement estomaquée. Ce temple-ci n'avait absolument rien à voir avec celui de Zero. Les pierres utilisées étaient blanches, d'un blanc immaculé. Les habitants prenaient vraiment soin de leurs édifices. Ce temple ressemblait à ce que l'on pourrait apparenté dans d'autre culture à un temple de la mythologie grecque. De l'extérieur on aurait pu croire que ce temple n'était composé que de rangées de colonnes. Ces colonnes soutenaient un toit d'une forme simple : base rectangulaire et sommet en forme de prisme.  Sur la base on pouvait voir des fresques colorées qui racontait certainement l'histoire du ou des dieux auquel ce temple était dédié.


-C'est le temple Arkos, la fierté de ces côtes. Il a été construit de telle manière que le soleil couchant l'illumine de mille feux ! Voulez-vous le visiter ?

Je me retournai surprise par cette voix qui sortait de nulle part. C'était une femme âgée et de petite taille qui s'était exprimée. Elle devait certainement gérer les lieux. C'est seulement à ce moment-là que je remarquai une petite maison à quelques pas du temple. Elle devait habiter là et guetter tous les nouveaux venus. Squall et moi nous jetâmes un regard entendu puis je pris la parole.

-Tout à fait, nous sommes ici, pour une petite exploration des lieux, est-ce possible ?
-Bien sûr, pour la modique somme de 10.000 Berrys par personne, vous pourrez accéder aux lieux réservés à la visite dans ce temple.


J'écarquillai les yeux ! Cette bonne femme n'avait pas toute sa tête ! Elle exigeait une somme faramineuse pour une simple visite. Certes j'avais suffisamment d'argent pour y accéder mais je n'en revenais pas de sa cupidité. Je lançais un regard à Squall.

-Tu as ce qu'il te faut ?

Nous devions entrer de toute façon et comme je ne pouvais pas passer à tabac cette délicieuse créature ou même montrer mon insigne, il fallait payer. Je m'assurai donc que mon compagnon d'exploration pouvait en faire autant. Il acquiesça, apparemment pas plus outragé que ça. Nous payâmes donc cette bonne vieille femme et nous entrâmes dans le temple Arkos.

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Itachi Uchiwa

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MessageSujet: Re: À la poursuite d'un mythe   Ven 28 Fév - 2:39

Le ninja ne pouvait que se poser des questions, et visiblement la jeune femme aux serpent s’en posait beaucoup également. Elle qui paraissait tant gênée que le ninja ait pu voir une si belle démonstration de technique. Aussi comme disait le proverbe «  la meilleur défense, c’est l’attaque ». Elle ne perdit pas une seconde pour ne pas lui laisser la parole et en savoir plus sur le Ninja.
Fort heureusement, il maniait l’art de la conversation avec subtilité, et trouvait le moyen de renverser la situation et enchainant avec diverses question au sujet de la jeune femme. Cette dernière n’hésita d’ailleurs pas à lui faire remarquer ses réponses un peu trop évasives, avant de proposer un défi. Il s’agissait d’un jeu de bambin ou la seule et unique règle était d’arriver le premier.
Voila une occasion formidable de voir de quoi était capable cette volaille sur laquelle chevauchait l’homme aux Sharingans.

- Montre moi ce dont tu es capable ma belle. Chuchota-t-il à ce qui devait être l’oreille de la bête.

Puis ce fut le plus grand départ de tout les temps. Cramponné à la selle, Itachi expérimenta les capacités de monture que possédait la bête. Fort heureusement sa concurrente pouvait compter sur un cheval véloce plein d’opiniâtreté, qui la ramena rapidement dans les foulées du gallinacé. Seulement voila, l’étalon était rapide mais moins mobile. Le Chocobo était plus petit et court sur pattes. Un centre de gravité plus bas permettant des virages plus rapides. Grace à cela le ninja parvint à battre son adversaire jockey qui tirait une tête de mauvaise perdante. Quoi qu’elle semblait bien mieux le vivre que son cheval, qui semblait accablé.
Quoi de plus normal. Un cheval qui perdait à la course contre un poulet… Dit de cette manière, la chose n’était pas très reluisante.

Après un commentaire digne de quelqu’un qui désirait une revanche, les deux aventuriers descendirent de leurs montures en les laissant libres. Ils se dirigèrent vers le temple, qui, de l’extérieur, avait de quoi clouer le bec des passants. Une acropole qui offrait le blanc le plus pur qu’il existait en ce bas monde.
Comment diable, les pierres n’avaient elles pas subies l’usure du temps ? L’aspect très géométrique de l’édifice témoignait de la justesse architecturale du bâtiment. Des piliers gravés de toutes sortes de symboles et d’images en tout genre. Une superbe, qui valait la peine de finir le trajet en sprint.
Ils pénétrèrent dans l’antre avant qu’une vieille femme vienne baptiser ce temple par son nom historique. Puis elle enchaîna sur les formalités de gardiennage en proposant un prix absolument exorbitant pour la visite.

* 10.000 Berrys ? C’est carrément du vol à ce prix là…* pensa Itachi en remarquant que sa compagne n’en pensait pas moins.

Néanmoins Hanami sortit de de sa poche de quoi s’offrir cette visite hors de prix.

- Tu as ce qu’il faut ? Demanda-t-elle pour s’assurer qu’il ne resterait pas dehors à jouer les laquais

Voila qu’il y eut un sacré changement. Pour la toute première fois, Elle usa du « tutoiement » pour s’adresser à son colocataire de nuit. Peut être se sentait elle plus à l’aise ? Peut être commençait elle à apprécier le ninja ? C’était bien là tout le comble de l’ironie. Des gens qui semblaient tout faire pour se cacher mutuellement leurs identités, devenaient soudain assez intimes pour user de tutoiement… Quoi qu’il ne fallait pas en faire toute une histoire. Partager sa chambre et ses vacances avec une personne inconnue au point de poursuivre un vouvoiement forcé par les exigences de la courtoisie, n’allait pas être très agréable.
Itachi décida donc de jouer le jeu, et de faire un peu de rentre dedans à sa partenaire.

- Si je t’avoue que ce n’est pas le cas, auras-tu la gentillesse de m’offrir cette visite ? Lança-t-il avec un léger sourire.  

- Décidément, vous n’êtes pas un adepte de la galanterie…

- Et vous une sacrée indécise… Il serait temps de savoir si il faut me tutoyer ou me vouvoyer ! Enchaina-t-il pour la pousser un peu plus.

Elle ne répondit pas et ne put s’empêcher de pouffer devant cette remarque qui ne servait pas à grand-chose sinon prouver un élan de bonne camaraderie.

- Rassures toi. J’ai de quoi payer. Relança-t-il.

Ils prirent en échange de la somme, un ticket distribué par la vieille femme. Un bout de papier à dix mille Berrys… Celui là, il valait mieux le conserver avec soin !
Ils pénétrèrent dans la salle majestueuse inondée de lumière naturelle. Aucune torche ni installation électrique… Il s’agissait d’un endroit ou le subtil mélange entre la splendeur et l’immensité atteignait son paroxysme.
La grand-mère avait proposer de faire la visite guidée. C’était le strict minimum par rapport au prix, mais les deux voyageurs refusèrent et se contentèrent de tourner seuls dans le temple. La gardienne partit vers l’extérieur sans doute pour admirer le bel étalon ou la mystérieuse bestiole au plumage doré.

Tandis que les deux admirèrent le gigantisme de l’édifice, ils n’en restèrent pas moins très attentifs aux détails des fresques. Une écriture qui semblait avoir disparue, et qui était intraduisible pour le ninja. Mais il parvint malgré tout à décrypter une partie écrite avec des lettres qui semblait déjà un peu plus modernes. Il appela sa collègue qui se pencha à l’étude pour décrypter à son tour la partie lisible.

- « Au cœur… D’Atria… Les portes vers… L’histoire… Se dissimulent… »

Elle patienta avant de difficilement décrypter la suite.

- « Les portes… de l’ombre… au cœur… du troisième… Cyrillique. » Le reste est absolument indéchiffrable.

- Atria ? Cyrillique ? Tu as une idée de ce dont il s’agit ?

- Je n’ai jamais entendu parler de ce que pourrait être « Atria« . Quant à « Cyrillique » … Ce mot me dit quelque chose… je crois l’avoir déjà entendu quelque part…

- C’est aussi l’impression que j’ai… Il y eut un léger silence, avant qu’Itachi ne reprenne. Continuons à chercher. Nous trouverons peut être quelque chose…

Ils poursuivirent les fouilles dans tout les recoins de la structure. Rien ne fut laisser au hasard, mais il n’y eut pas de résultats valable… Des symboles de toutes sortes, une écriture inconnue, des écrits illisibles. Visiblement les deux aventuriers devraient se contenter de cela. Mais ils pouvaient néanmoins compter sur leur remarquable mémoire, et sur leurs sens de l’observation pointu pour poursuivre des futures recherches. Le soleil était déjà descendu vers la mer. Les fouilles avaient duré une bonne partie de la journée. En ressortant, la vielle femme s’exclama de leur si longue visite en prétendant que son horloge affichait déjà seize heures trente. Plus de six heures… Voila ce qu’était une fouille digne de ce nom. La faim commençait à titiller les deux étrangers qui saluèrent la bonne femme avant de se diriger vers leurs montures.


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À la poursuite d'un mythe
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